la presse

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Deux anciens vivaient dans un grand dénuement

À Moncontour (Côtes-d’Armor), deux octo­gé­naires, frère et sœur, s’obstinent à vivre dans leur vieille maison, sans évier, sans WC, sans chauf­fage, accep­tant l’aide des voi­sins mais pas celle des ser­vices sociaux. Peu à peu, la situa­tion se dété­riore. Lors de la vague de froid, le médecin leur fait accepter une hos­pi­ta­li­sa­tion. Mme le maire signe alors “avec sou­la­ge­ment” un arrêté d’insalubrité qui les empê­chera de retourner chez eux, pour “les pro­téger d’eux-mêmes”.
Bien que l’article ne fasse aucune réfé­rence au syn­drome de Diogène, tous les ingré­dients y sont bien pré­sents et recon­nais­sables. Si ça ne vous évoque rien, faites connais­sance avec Christian
(Le cas de Moncontour est d’ailleurs men­tionné dans l’introduction de l’émission Champ libre — Au pays des Diogène ; voir page la radio.)

article de Marie-​Claudine Chaupitre, Ouest-​France, 29 décembre 2009

Quand sto­cker devient une maladie

Richard ne veut même plus sortir de chez lui, de crainte de rap­porter à la maison tout ce qui lui tombe sous la main. Son pro­prié­taire menace main­te­nant de l’expulser.

icone_auteurarticle de Pierre Stéa sur LCN Canoë

rubrique Science — syn­drome de Diogène

date5 novembre 2004

Une archive vidéo du repor­tage est réper­to­riée, mais jusqu’ici impos­sible à visionner.


Ils vivent dans un dépo­toir depuis 30 ans


JIR 7 septembre 2009

Sur zin​fos974​.com, la brève de revue de presse suivante :


Un couple vit dans des condi­tions d’insalubrité extrême à Œil-​de-​Bœuf, quar­tier de l’Ermitage. Les détritus, ramassés aux quatre coins de la ville par l’homme de 73 ans, enva­hissent la case en tôle. Les ser­vices de la mairie essayent en vain de convaincre le couple de s’en aller.


et cet édifiant com­men­taire de lectrice :


« ce couple qui vivent dans un dépo­toir, ça fait peur. Vous avez vu les photos ? Le mon­sieur pour­rait se raser quand même, à 73 ans, c’est un Réunionnais. À 73 ans, on arrive encore à s’occuper de l’entretien de son envi­ron­ne­ment quand même. Et la femme, elle est bien grasse quand même, elle peut bien net­toyer sa mai­son­nette. Même ça, elle ne le fait pas, ils trouvent tout ce fonc­tion­ne­ment de la vie normal. C’est une maladie, cela s’appelle dio­gène. Moi, je trouve que ça fait peur. Il existe ici en métro­pole beau­coup de gens qui vivent ainsi, des per­sonnes âgées qui entassent et qui ne jettent jamais rien. C’est quand ils meurent, ici en métro­pole, on découvre le spec­tacle affreux. Il ne fait pas bon de vieillir. À ce qui paraît le syn­drome de dio­gène peut tou­cher non seule­ment les gra­mounes, mais les jeunes aussi, je ne sais pas »

On sait que c’est une maladie : mais quand même


Article à trouver dans le Journal de l’Ile de la Réunion, 7 sep­tembre 2009, couv. et p. 16.

La ver­sion pdf n’est pas acces­sible sans inscription.


Le légion­naire retrouvé mort vivait au milieu d’immondices

icone_auteurarticle d’Alain-Marc Delbouys, et com­men­taires de lec­teurs à diverses hauteurs

date31 mai 2009


Expulsée de son loge­ment, elle passe trois jours dehors


photo Luc Laforce


Anaïs, âgée de près de 70 ans, reconnue comme souf­frant du syn­drome de Diogène, payant régu­liè­re­ment son loyer, est expulsée pour la deuxième fois de son loge­ment pour cause d’insalubrité, et passe deux nuits dehors par une tem­pé­ra­ture “proche du point de congé­la­tion”, au milieu de ses affaires épar­pillées sur le trot­toir.
icone_auteurarticle de Charles Poulin
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Rue Frontenac — rubrique Nouvelles géné­rales — Société
date
18 avril 2009


Mort asphyxié par des fumées

Un homme âgé d’une cin­quan­taine d’années a péri dans les flammes qui ont ravagé la cour d’un immeuble, rue des Cailloux, der­rière la porte de Clichy. Son corps a été retrouvé sous les décombres. Le feu a pris dans la cour où la vic­time avait l’habitude de sto­cker de vieux appa­reils élec­tro­mé­na­gers et tout un fatras d’objets accu­mulés tout au long de son exis­tence. L’occupant des lieux souf­frait du syn­drome de Diogène.

article sur le Parisien​.fr, rubrique “Près de chez moi”, 14 juillet 2007


Drame en Haute-​Savoie : une octo­gé­naire morte chez elle au milieu des ordures

article © 2009 AFP sur La Dépêche.fr — 9 jan­vier 2009

Syndrome de Diogène : quand les per­sonnes âgées vivent recluses et entou­rées de détritus

Senioractu, rubrique Société, 26 Janvier 2009, à propos de la même octo­gé­naire, céli­ba­taire et sans enfants, qui vivait seule dans son appar­te­ment de Seynod en Haute-​Savoie.

Retrouvée morte six mois après

Sur le même fait divers, article plus bref de Grégory Noirot dans Métro, rubrique Insolite, 8 jan­vier 2009

Syndrome de Diogène : ces mil­liar­daires qui vivent dans des taudis

article sur La Dépêche.fr — 9 jan­vier 2009

Les “Diogènes” et leurs remparts

article dans la rubrique “Psychiatrie” de Vosges matin — 9 jan­vier 2009

quasi iden­tique au suivant :

Les “Diogènes”: ascètes ou entas­seurs pathologiques

source AFP sur Atlas Vista (site maro­cain), jan­vier 2009

Télécharger ce docu­ment PDF

Chaque chose à sa place

Le désordre phy­sique reflète-​t-​il un désordre mental ? Petite approche non scien­ti­fique .
Qui ne conserve pas les vieux lacets de chaus­sure, les vête­ments devenus trop petits depuis dix ans ou les sachets de plas­tique pou­vant servir ? De là à conserver tout ce qui entre dans la maison, il y a un subtil équi­libre à ne pas perdre.


le col­lec­tion­neur, de la pas­sion à l’obsession
L’obsession, c’est amasser tou­jours plus, garder tout ce qui “pour­rait servir”. La com­pul­sion, c’est de se rendre compte de la situa­tion mais de ne pou­voir s’empêcher de pour­suivre dans cette voie.


la syl­lo­go­manie
La per­sonne qui souffre de syl­lo­go­manie entasse sou­vent des choses hété­ro­clites qui ne pour­raient pas servir à nouveau.


le syn­drome de Diogène
L’appartement, la maison, le lieu de vie devient à tel point encombré qu’il devient impos­sible d’y circuler.


alors, on range ?
Interrogez-​vous : cet objet a-​t-​il une place, a-​t-​il déjà été rangé un jour à un endroit qui lui a été attribué ?
Si non, il est peut-​être temps de faire le vide autour de vous.

icone_auteurarticle de Julia Limbourg sur Vivat
rubrique Chez soi
non daté

Faire le vide chez soi et respirer

faire le vide chez soi et respirer - titre article Nouvelles clés n° 63
article paru dans Nouvelles clés63, automne 2009
Claire Liagre : Vivre encombré n’est pas une fata­lité
Anne Ducrocq : Cela me prend la nuit une fois par semestre
Rima Nouri : Ce que révèle votre bric-​à-​brac
Claire Aubé : Halte à la culpa­bi­lité !
article NC Faites le vide pour respirer page 1 sur 6
page 2 sur 6
page 3 sur 6
page 4 sur 6
page 5 sur 6
page sur 6 sur 6

I grew up in this mess


édition amé­ri­caine de Marie Claire, août 2007, p. 134137
rubrique Domestic news,
article de Tamara Jones sur “les enfants de dio­gènes

Marie_Claire[1]_Page_134

Marie_Claire[1]_Page_135

Marie_Claire[1]_Page_136Marie_Claire[1]_Page_137

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syndrome de Diogène : nouvel appel à témoins


Bienvenue aujourd’hui à alexh, qui nous rejoint pour un nouvel appel à témoins, le deuxième en peu de temps :
“… Très inté­ressée et tou­chée par les per­sonnes atteintes du syn­drome de Diogène, je sou­hai­te­rais pou­voir publier une annonce sur votre sym­pa­thique site. Connaissez-​vous des per­sonnes atteintes de ce syn­drome, qui accep­te­raient de témoigner…”

Un autre repor­tage télé­visé nous attend, voir l’annonce dans le forum :

appel à témoins

Bien des per­sonnes atteintes de ce syn­drome ne le savent pas, et se croient seule­ment affli­gées d’une par­ti­cu­la­rité per­son­nelle rejetée par leur entou­rage — par­ti­cu­la­rité à laquelle ils tiennent cepen­dant, ou bien qu’ils ne sau­raient modi­fier malgré leurs efforts.
Certains ici font partie des “avertis”, conscients d’être tou­chés ou menacés de l’être, et cherchent à démêler les fils de la pelote… Afficher la suite »

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témoigner sur les toc

Le syn­drome de Diogène, l’amassage com­pulsif, la syl­lo­go­manie, la col­lec­tion­nite, le ramasse-​tout, le on-​ne-​jette-​rien, le ça-​peut-​servir, le hoar­ding… autant de termes qui deviennent peu à peu fami­liers aux dis­crets habi­tués de fatratas, bien que le site soit encore sché­ma­tique et dans sa toute petite enfance. Autant de termes qui tournent autour d’une maladie plus répandue que connue, à peine reconnue, et pour l’instant classée dans le très vaste éven­tail des toc — troubles obses­sion­nels com­pul­sifs.
Qui est atteint de toc et de tics n’est ni toqué ni conta­gieux, mais sou­vent mis au ban de la société, rejeté par ses proches, ou vite en conflit. Qui est atteint de trouble obses­sionnel ou de phobie pose certes tôt ou tard un pro­blème aux autres, mais endure depuis tou­jours et souffre en per­ma­nence au plus pro­fond — un enfer, un enfer­me­ment, une hor­reur que même les plus com­pa­tis­sants ne peuvent pas se repré­senter clai­re­ment. Afficher la suite »

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