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doc-lunettes

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Pour y remédier, on peut :

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Diogenes syndrome, peint par Gustavo Abascal

Gustavo Abascal parle avec des tableaux, et sur son blog il n’y a que ça.
Couleurs profondes pour dire des trucs terribles, simples traits qui traitent de trucs compliqués, attitrés de géniales légendes à tout de suite penser : oh oui, je sais de quoi tu parles. C’est tout bien vu.
En octobre 2008, il a publié une série d’acryliques 11×8 cm illustrant huit syndromes, dont voici le dernier, mais non le moindre, vu que c’est celui qui nous occupe ici (on ne peut pas tout avoir à la fois, note bien).

Gustavo Abascal – The faculties of sadness

On a dit à Gustavo qu’il méritait une meilleure place ici (c’est vrai quoi, t’as vu le squeezage), en lui demandant au passage “mais pourquoi t’as peint ça ?”, et il nous a super gentiment répondu que oui, il veut bien revenir, et que

why is that painting, mmh, I did this series about syndromes from the psique, so I look for stories of people around me with that kind of issues and do some kind of interpretation or even from actual photos of them.

Allumez-lui donc quelques étoiles au bas du message, et on vous prépare même les traductions.


seriez-vous...

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Hoarding vu par Rob Scott

Pour mai, on n’avait pas choisi de nouveaux calendriers fonds d’écran, parce que fais ce qu’il te plaît. Mais celui-là, c’était son destin de figurer ici, forcément. Pour juin ou comme pense-bête perpétuel, “pour ceux qui aiment les carottes”, ces carottes sont de l’or, écrit Rob Scott (Afrique du Sud).

Téléchargeable sous toutes les formes dans la sélection de juin Smashing Magazine, où j’en prendrais bien quelques autres, mais là j’ai pas l’temps chuis en retard, j’ai rendez-vous avec le lapin d’Alice.

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la cigale

La cigale ayant chanté
Tout l’été,
Dans maints casinos, maintes boîtes
Se trouva fort bien pourvue
Quand la bise fut venue.
Elle en avait à gauche, elle en avait à droite,
Dans plusieurs établissements.
Restait à assurer un fécond placement.

Elle alla trouver un renard,
Spécialisé dans les prêts hypothécaires
Qui, la voyant entrer l’œil noyé sous le fard,
Tout enfantine et minaudière,
Crut qu’il tenait la bonne affaire.
« Madame, lui dit-il, j’ai le plus grand respect
Pour votre art et pour les artistes.
L’argent, hélas ! n’est qu’un aspect
Bien trivial, je dirais bien triste,
Si nous n’en avions tous besoin,
De la condition humaine.
L’argent réclame des soins.
Il ne doit pourtant pas devenir une gêne.
À d’autres qui n’ont pas vos dons de poésie
Vous qui planez, laissez, laissez le rôle ingrat
De gérer vos économies,
À trop de bas calculs votre art s’étiolera.
Vous perdriez votre génie.
Signez donc ce petit blanc-seing
Et ne vous occupez de rien. »
Souriant avec bonhomie,
« Croyez, Madame, ajouta-t-il, je voudrais, moi,
Pouvoir, tout comme vous, ne sacrifier qu’aux muses ! »

Il tendait son papier. « Je crois que l’on s’amuse »,
Lui dit la cigale, l’œil froid.

Le renard, tout sucre et tout miel,
Vit un regard d’acier briller sous le rimmel.

« Si j’ai frappé à votre porte,
Sachant le taux exorbitant que vous prenez,
C’est que j’entends que la chose rapporte.
Je sais votre taux d’intérêt.
C’est le mien. Vous l’augmenterez
Légèrement, pour trouver votre bénéfice.
J’entends que mon tas d’or grossisse.
J’ai un serpent pour avocat.
Il passera demain discuter du contrat. »

L’œil perdu, ayant vérifié son fard,
Drapée avec élégance
Dans une cape de renard
(Que le renard feignit de ne pas avoir vue),
Elle précisa en sortant :

« Je veux que vous prêtiez aux pauvres seulement. »
(Ce dernier trait rendit au renard l’espérance.)
« Oui, conclut la cigale au sourire charmant,
On dit qu’en cas de non-paiement
D’une ou l’autre des échéances,
C’est eux dont on vend tout le plus facilement. »

Maître Renard qui se croyait cynique
S’inclina. Mais depuis, il apprend la musique.

J. Anouilh, Fables

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volez-le, c’est le dernier

Avis aux amasseurs :
numéro collector


Siné Hebdo finit avec le n° 86 sorti aujourd’hui.
Gauchecliquer sur la une pour Siné déblogue…


Vente en fanfare et enterrement joyeux à la manif du 1er Mai à Paris. Les hors-série et les anciens numéros seront encore en vente sur le site jusqu’à fin mai.



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