musique

Parents exaspérés, profs de collège et lycée, adultes nostalgiques des années acnéiques, soixante-huitards, chacun le sait, les ados aiment la musique.

Punk, jazz, rock, pop, rap, les ados aiment la musique, pire, ils la ressentent. Je dirai même qu’on la vit. Non, sincèrement, on vit en musique. Dans le bus pour aller au lycée, dans la rue, chez nous, y a toujours une mélodie qui traîne. On dira merci à la technologie qui inventa les MP3. Enfin bref, un ado sans musique c’est comme un banquier sympa, ça n’existe pas.

Du coup, lado s’est senti responsable d’une mission de la plus haute importance : en parler. Mais comment, du haut de mes 16 ans, vous parler de la musique vue par un ado ? Le mieux reste encore de ne rien dire, et de laisser la musique parler à ma place.

Et je commence avec Nothing else matters, de Metallica. Elle fait partie des rares chansons au monde qui disent simplement la vérité. Chaque mot est une vérité. Chaque note est une vérité. La chanson en elle-même est une vérité, une ode à la liberté.

Vérité et liberté sont dans un bateau, lado est aux commandes. Personne ne tombe à l’eau, et hisse et ho, voilà un thème qui aborde le sujet musique de lado. La liberté, rêve américain mondialisé pour des rêves personnalisés. Il faut savoir que pour un ado, la liberté c’est un des seuls trucs importants, et le reste… bah, nothing else matters.

lado

 

Merci bravo, lado, pour cette superbe initiative. Nous autres — juste ados deux ou quatre fois —, on va se régaler d’en rajouter.

Cette page sera celle du son en général, chaque œuvre ayant sa propre sous-page. Et comme on est dans la partie Motivation, tout ce qui permet de pratiquer sera actualisé au fur et à mesure de nos trouvailles. Les suggestions des lecteurs et fréquentateurs silencieux sont les bienvenues — bien entendu…

alala

Il était une fois
Un poisson fa.
Il aurait pu être poisson-scie,
Ou raie,
Ou sole,
Ou tout simplement poisson d’eau,

Ou même un poisson un peu là,
Non, non, il était poisson fa :
Un poisson fa,
Voilà.

Il n’avait même pas de dièse,
Et d’ailleurs s’en trouvait fort aise ;
« C’est un truc, disait-il,
À laisser à l’écart,
Après, pour l’enlever,
Il vous faut un bécarre,
Et un bécarre,
C’est une chaise
Qui a un air penché et pas de pieds derrière;
Alors, très peu pour moi,
Autant m’asseoir par terre,
Non, non, non, non, non, non, non,
Pas de dièse.

Quoi, vous avez le front de trouver cela beau,
Un dièse qui vous suit partout comme un cabot ? »
Comme il disait ces mots, passait sur le trottoir
Un cabot très truité, qu’il avait vu trop tard,
Et qui avait ouï la fin de la harangue

{Parlé :}
Ut ! dit Fa in petto.
J’ai mal tenu ma langue
Ça pourrait me coûter poisson !
C’est comme ça qu’on dit en langage poisson,
On ne dit jamais : cher, on dit toujours : “poisson”

“Je crois bien que j’ai mis la queue dans la saucière”
Encore une expression de ce langage-là
Qu’on emploie au lieu de : “mis les pieds dans le plat”
Mais le cabot, hautain, passait sans sourciller.
Cependant, quand il fut passé plus qu’à moitié,
D’un grand coup de sa queue,
Il te souffle ta Fa-a-a-
Et Fa, assez froissé, partit cahin, cahin, caha :

{Parlé :}
“ll s’en allait soigner son dépit de poisson
Au débit de boisson”
Il était une fois
Un poisson FA.

Jacques P.

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