gloups, miam

article 1 : si tout ce qui nous fait du bien nous fait du mal, alors l’inverse est tout aussi vrai.
article 2 : il en va des mots comme du reste, et bien sûr que cette page n’est qu’un prétexte.

Les Tontons flin­gueurs — la cuisine



café



Le café
envoyé par pheneu_​et_​meleu.


che­vreuil


Pour 6 per­sonnes
1 cuisse de che­vreuil
1 bou­teille de whisky
• sel et poivre
2 cs d’huile d’olive
200 g de bardes de lard

1) Frotter éner­gi­que­ment la cuisse à l’huile d’olive, saler, poi­vrer, barder de lard et ficeler serré. Préchauffer le four pen­dant dix minutes (ther­mo­stat 7). Mettre ce temps à profit pour se verser un verre de whisky. Enfourner la cuisse confor­ta­ble­ment ins­tallée sur son plat à larges bords. Se verser ensuite deux verres de whisky et les boire sans hâte. Après vingt binutes, régler le ther­mo­stat à 8 pour la saisir. Se bercer trois berres de whisky.

2) Après une demi-​beurre, fourrer l’ouvrir et sur­veiller la buisson de la puisse. Brendre une vou­teille de bis­cuit et s’enfiler une bonne rasade der­rière la bra­vate, non, la cra­vate. Après une demi-​heure de blus, tituber jusqu’au bour, ouvrir la p… de borte du bour et reburner, non, revourner, non, recourner, non, enfin mettre la cuippe dans l’autre sens. Se prûler les mains avec la p… de borte du bour en la refer­mant, b… de m…

3) Essayer de s’asseoir sur une p… de chaise et se reverdir cinq ou six whisky de verres ou le gon­traire, je sais blus. Laisser buire, non, luire, non cuire, non, ah ben si, cuire la bringue ban­dant quatre heures.

4) Et hop, cinq berres de blus. Ça fait du bien par où qu’ça passe.

5) Retirer le four de la suisse en se reber­çant une bonne goulée de whisky. Essayer à nou­veau de sortir le bour de la salo­perie de puisse parce que ça a raté la bre­mière fois. Rabasser la cuisse de che­breuil qui est tombée par terre. L’ettuyer avec une saleté de chiffon et la foutre sur un blat ou sur un clat ou sur une assiette. Enfin, on s’en fout…

6) Se péter la gueule à cause du gras sur le bar­re­lage de la bui­sine et essayer de se relever. Décider que l’on est aussi bien par terre et binir la mou­teille de riskhy.

7) Ramper jusqu’au lit, dorbir toute la nuit.

8) Le len­de­main matin, manger la cuisse froide avec une bonne mayon­naise et le reste de la journée, net­toyer le b… que tu as mis dans la cui­sine la veille.


(Merci à Thierry Colin et à toutes les sources “per­met­tant de ne pas passer trois plombes à sur­veiller la cuisson et s’adonner aux joies de la convi­via­lité polyphénolique”)

En cas de pénurie de che­vreuil, ou en cas de culture anglo-​étazunienne : on peut réha­bi­liter la dinde, célèbre ancêtre de la recette.

En tout autre cas : rem­placer les ingré­dients solides et liquides par ceux de votre choix. Y a pas de raison que ça marche pas.

Martini

recette du Dry Martini — Patrick Declercq, Garanti sans moraline

Recette du Dry Martini :
45 de gin. Du Gordon’s, si t’as rien d’autre, mais du Tanquerey de pré­fé­rence, ou alors, éven­tuel­le­ment, du Bombay Sapphire, plus par­fumé, mais aussi plus écœu­rant, sur­tout à la longue…
15 de ver­mouth.
— Un zeste de citron légè­re­ment écrasé. Faut que l’essence du citron laisse comme un film hui­leux à la sur­face de l’alcool.
— Le tout dans un shaker avec des gla­çons. Et je t’en sup­plie… Pour l’amour du ciel… Surtout, écoute ce que je te dis, c’est impor­tant… Surtout, sois pas rat avec les gla­çons. Un Dry Martini, ça se sert le plus froid pos­sible. Pas loin de son point de congé­la­tion. Presque siru­peux. Sinon, c’est pas bon…
— Et, pour finir, encore un zeste de citron par verre. Pour le goût et puis pour la couleur…

Interview de Patrick Declerck.
envoyé par Marianne2fr. — Découvrez plus de vidéos créatives.

No Pasaran : Interview de Patrick Declerck sur son livre Les Naufragés : avec les clo­chards de Paris
Labyrinthe, 13 | 2002 : article de Vincent Denis, « Patrick Declerck, Les Naufragés : avec les clo­chards de Paris, Paris, col­lec­tion Terre Humaine, Plon, 2001 »

recette du Martini spé­cial Steph

“Plusieurs m’ont demandé la recette de mon Martini Spécial Steph alors je vais me faire un plaisir de la par­tager. Une seule condi­tion par contre : pour pou­voir appeller ça un Martini Spécial Steph, il faut suivre exac­te­ment la recette sans quoi, ce n’est qu’un Martini ordinaire.”


Tapanel supé­rieur de la réserve au père Grégoire — Archimède le Clochard



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