familles

Bien avant de poser un problème à la société, le syndrome de Diogène est un non-dit ou un secret de famille — l’éléphant au milieu du salon. Le comportement dérangeant est d’abord identifié comme trait de personnalité unique, relevant de la fatalité. C’est comme ça, on fait avec, on passe derrière, on s’en va — un éléphant, ça se contourne énormément. Surtout quand on ne sait pas comment le nommer.

On se sent hors du monde et marqué d’un sceau particulier. Il n’y a pas de mot, les mots sont pris par les autres : aux médecins les grands mots, aux grands maux les grands remèdes, à la société les gros mots, aux voisins ou aux proches la multitude de petits mots glissés à l’oreille ou dans la boîte aux lettres.

Quand on n’a plus de sol ferme sous les pieds, comment mettre le problème sur le tapis ?

à suivre…

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